La gestion financière de la JSK continue de faire couler beaucoup d’encre. Selon une enquête publiée par le journal Compétition, Mobilis, le nouveau propriétaire du club, n’a toujours pas réglé les dettes colossales estimées à 300 milliards de centimes. Une source proche de Mobilis indique que l’opérateur historique exige une contre-expertise avant de procéder à tout paiement. Les responsables de Mobilis estiment qu’il est indispensable de justifier chaque centime déboursé, une condition qui retarde la régularisation de ces dettes.
Une dette colossale nécessitant des vérifications
Le rapport d’audit financier commandé par Mobilis fait état d’un déficit cumulé de plus de 300 milliards de centimes. L’ancien président de la JSK, Achour Cheloul, avait déjà signalé des anomalies dans les bilans financiers du club, notamment l’absence de justificatifs pour plusieurs dépenses. Ces irrégularités comptables expliquent pourquoi Mobilis n’a pas encore payé les dettes de la JSK. L’opérateur souhaite s’assurer que toutes les dépenses antérieures sont correctement justifiées avant d’engager les fonds nécessaires.
Une contre-expertise réclamée
Mobilis a clairement exprimé sa volonté d’assainir la situation financière du club, mais pas sans une contre-expertise préalable. Cette démarche vise à identifier d’éventuelles erreurs ou abus dans la gestion passée de la JSK. En effet, plusieurs anciens responsables du club auraient affirmé avoir hérité d’une situation financière chaotique lors de leur prise de fonction. L’absence de documents justificatifs complique la tâche, rendant la contre-expertise indispensable avant tout paiement.
Un appel aux actionnaires
Mobilis a également invité les actionnaires du club à finaliser la cession de leurs parts pour permettre une gestion plus saine et transparente. Bien que certains se soient engagés lors de l’AGEX en avril dernier, plusieurs mois se sont écoulés sans que tous les engagements soient honorés. Mobilis insiste sur cette étape cruciale pour relancer durablement la JSK et lui redonner son éclat d’antan.

